Marine Le Pen opposée à l’enseignement des langues régionales à l’école

Marine Le Pen opposée à l’enseignement des langues régionales à l’école

dans une interview à Ouest de la France, le candidat du Rassemblement national Marine Le Pen affirme que l’école n’est pas le lieu pour enseigner les langues régionales. Il recommande d’enseigner dans un cadre universitaire ou parascolaire.

Ainsi, la préférence nationale dont se vantait Marine Le Pen s’applique également au sujet des langues régionales. Dans un entretien avec nos collègues de Ouest de la FrancePubliée vendredi, la candidate du Rassemblement national à la présidentielle confirme sa position : seul le français doit être enseigné à l’École de la République. Exit les langues régionales.

“Leur apprentissage ne pose pas de problème, à condition qu’il se déroule dans le milieu extrascolaire ou associatif. Pas à l’école”, explique le candidat.

Marine Le Pen reconnaît toutefois que ces langues font “partie de notre patrimoine”. Elle propose ainsi un cours d’histoire régionale “au rythme d’une heure toutes les deux semaines”.

loi censurée

Un an plus tôt, le Conseil constitutionnel avait critiqué la “loi Molac” qui s’engage à promouvoir les langues régionales. Les Anciens ont approuvé le soutien financier accordé par les municipalités aux élèves après ces cours pour apprendre les langues régionales. Mais ils ont annulé la partie de l’enseignement polyvalent dans laquelle l’élève suit la majorité de ses cours dans la langue régionale. La censure est également liée à l’utilisation de signes diacritiques tels que le tilde.

La “loi Molac” est très appréciée des élus des régions à majorité présidentielle, et a été ratifiée en avril 2021 par le Parlement avant de renvoyer 61 députés de La République en marche au Conseil constitutionnel. D’autres députés de la majorité avaient accusé le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer d’avoir dirigé la saisine pour vider la loi.

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