vidéo. Lots : lycéens en option santé à Saint-Céré en immersion au Samu et à la faculté de médecine de Toulouse

vidéo.  Lots : lycéens en option santé à Saint-Céré en immersion au Samu et à la faculté de médecine de Toulouse

primaire
Direction le Samu de Toulouse, puis la faculté de médecine. Les lycéens du lycée Healthy Choice Saint-Céré ont été accueillis mercredi. Une immersion pédagogique et motivante qui a éliminé certaines préoccupations légitimes et affirmé leur vocation. un rapport.

Les lycéens de Saint-Céré, sentant la revendication de leur aube dans les métiers de santé, ont vécu mercredi à Toulouse une immersion inoubliable au cœur de l’activité du Samu puis à la faculté de médecine où ils ont été accueillis par le professeur Odile Rosey, Directrice du Département de Médecine, Paramédicaux et Paramédicaux à la Faculté de Médecine de Toulouse.

Ces élèves, inscrits en première et terminale de l’option santé (vidéo) au lycée Jan Lorcat, bénéficient de la politique de santé élaborée au niveau régional. Un engagement soutenu par la commune et les élus de la communauté de communes de Cauvaldor qui a permis d’ouvrir cet enseignement dans le Lot.

Les élèves du Lycée Saint-Céré sont en direct du centre d'appel du Samu de Toulouse.

Les élèves du Lycée Saint-Céré sont en direct du centre d’appel du Samu de Toulouse.
Photo DDM, J.-LG

“Augmenter les chances de réussite des lycéens de notre région”

Fabian Krupka, Coordonnateur du Contrat Local de Santé et Terry Chararto, Vice-président de Cauvaldor, qui accompagnaient les lycéens ainsi que leur professeur David Ofray et le Directeur d’école Rémy Pomerol, ont insisté sur la nécessité « d’augmenter les chances de réussite au lycée. Les élèves des écoles de notre territoire qui souhaitent s’engager dans les études de Médecine.Sur leur cursus, les élèves entrant en Année 1, peuvent suivre 3 heures de cours par semaine en Physique, Chimie, SVT (Sciences de la Vie et de la Terre), Méthodologie et assister à des interventions de santé professionnels et étudiants, ils participent également à des visites comme celles-ci.

Apprenez les gestes de premiers secours dans les locaux du Samu à Toulouse.

Apprenez les gestes de premiers secours dans les locaux du Samu à Toulouse.
Photo DDM, J.-LG

Excitation en silence

Arrivés au Samu de Toulouse, les lycéens ont découvert le grand bâtiment abritant plusieurs unités de travail et d’intervention, avant de participer à un atelier de formation aux premiers secours.
La première étape au cœur du centre de contrôle des appels d’urgence où un certain éclat règne dans le silence. Chaque travailleur en conversation avec une personne rapporte de la détresse, de la douleur, etc.

“Il faut être attentif, très attentif et rigoureux. Ce service reçoit environ 2 000 appels par jour, parfois plus. Nous enregistrons environ 650 000 appels par an. Les équipes du Samu sont ensuite dispatchées auprès des patients avec le matériel adapté en fonction des besoins spécifiques.” explique le professeur Vincent Pons, président du Samu 31, vice-président de la Région Occitanie et grand spécialiste de la médecine dite de « catastrophe ». »

Matériel lourd d’intervention en milieu dangereux

Vincent Ponce a offert ce rôle très particulier aux étudiants en ouvrant les portes de ce qu’il a appelé « la caverne d’Ali Baba dans notre service d’intervention. » Une pièce spacieuse dans laquelle tout le matériel qui fonctionne instantanément dans tous les théâtres d’intervention est rangé du sol au plafond. .

Là, trois étudiants portent des vêtements lourds (casque et gilet de protection) destinés à des missions dans des environnements hostiles et à haut risque. Kelynne Hiron était déjà dans son élément. « Je souhaiterais devenir infirmière des armées par une première formation à l’IFSI (Institut de Formation Infirmière). »

Octavian, Klein et Antonin portaient les vêtements de travail et les équipements de protection du Samu lorsqu'ils travaillaient dans des endroits à haut risque.

Octavian, Klein et Antonin portaient les vêtements de travail et les équipements de protection du Samu lorsqu’ils travaillaient dans des endroits à haut risque.
Photo DDM, J.-LG

Sous son lourd casque, Antonin Musquar a trouvé cet équipement “fantastique” avant d’ajouter : “J’aimerais devenir médecin généraliste dans mon département : Le Lot.” C’est vraiment magnifique. C’est l’un des objectifs de l’option santé.

Octavian Capet se réjouit également : “J’ai découvert Samo. De l’extérieur, on n’imagine pas qu’il y ait une telle activité là-bas. Tout est bien organisé. Je m’intéresse à ce domaine, mais le secteur de la santé est très large. Je suis quand même en attendant de voir et d’apprendre comment choisir ma carrière », dit sagement. Mercredi, c’était le sentiment qui envahissait chaque lycéen : se renseigner avant de choisir.

Embarquement en hélicoptère

L’embarquement d’un hélicoptère “Samo” qui a décollé du toit de l’immeuble.
Photo DDM, J.-LG

Questions sur l’intensité du travail personnel et des loisirs pendant les études

Ce mercredi après-midi persévérant est consacré, pendant deux heures, à la présentation du long, passionnant et très exigeant parcours des études médicales. Les étudiants sont accueillis à la Faculté de Médecine de Toulouse Dans la salle prestigieuse où les médecins prêtent le serment d’Hippocrate.

Les lycéens de Saint-Céré ont voulu en savoir plus sur l’investissement personnel qu’ils allaient devoir consacrer sachant qu’il s’agissait d’un long sprint universitaire qui les conduirait à l’apogée de leur rêve. Inquiets, de nombreux étudiants, à leur tour, se sont demandés “Comment organisez-vous les révisions, le travail personnel en dehors des cours magistraux ? Cela a-t-il demandé de nombreuses heures de travail ? Comment se sont passés les cours ? Avons-nous encore du temps libre pour le sport et les loisirs ?”.

“La médecine avant tout pour comprendre le patient”

Odile Rousey, directrice du département de médecine et de médecine médicale et paramédicale, a rassuré les gens de Lot en leur expliquant que « chacun a trouvé sa voie et suivi sa propre démarche. Il faut donner le privilège de prendre des notes, mais c’est ” D’autres préféreront l’immersion dans les livres. La médecine, c’est d’abord comprendre le patient. Nous proposons des séances où les maladies sont simulées par des acteurs. Cela permet de préparer les étudiants à la réactions en toutes circonstances, toutes possibilités.”

Gauthier Dransart, étudiant en deuxième année de médecine, a annoncé la couleur aux lycéens. “On trouve toujours le temps de se détendre, mais il faut savoir et pouvoir consacrer environ 8 heures par jour aux cours. C’est entre les cours en amphi et le travail personnel à la maison.”

“Les lycéens ont besoin d’être rassurés”

David Overray, enseignant SVT donne son avis à l’issue de cette journée riche en enseignements : « C’est rassurant pour nos élèves. Ils savent mieux où ils vont maintenant. Trouver des emplois aux urgences semble avoir fait naître des envies. ont encore d’autres pistes à explorer.”

Pour le directeur d’école Rémy Pomerol : “Ces journées sont conçues pour garder les élèves motivés et les ouvrir à des professionnels capables de transmettre leur savoir-faire et leur passion. Les lycéens ont besoin d’être rassurés.”

Le réalisateur Remy Pomerol expérimente également une combinaison hautement protectrice.

Le réalisateur Remy Pomerol expérimente également une combinaison hautement protectrice.
Photo DDM, J.-LG

L’option saine du lycée Jean-Lurçat Saint-Céré a été citée en exemple par la présidente de district Carole Delga au lycée Bagatelle à Saint-Gaudens alors qu’il s’apprête à ouvrir le même cours.

Médecine : “Études sataniques et un rêve réalisable”

Le mot de la fin et le résumé reviennent à Octavian Capi, lycéen travailleur et participant : “Ce cycle n’est pas aussi linéaire que je le pensais. On peut emprunter des chemins différents selon sa personnalité. Nous savions que nous pouvions faire de l’exercice et nous le ferions. « Je n’étais pas tout le temps à la maison et nous avions le nez dans les livres. » Gauthier, diplômé en psychologie, nous montre qu’on peut alors réussir en médecine. Cette journée a diabolisé l’image que j’avais des études de médecine et m’a prouvé que c’était un rêve qui pouvait être réalisé. Avec un peu de motivation personnelle et de groupe, nous pouvons le faire. Octave a tout compris. Il est sur la bonne voie. Ce succès.

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