1er européen : un choix en « sciences de l’espace » dans deux écoles régionales

1er européen : un choix en « sciences de l’espace » dans deux écoles régionales

Les enseignants seront formés par l’Agence Spatiale Européenne via le projet Esero (European Space Education Resource Office) et l’European Space Center Education Unit. Cela leur permettra d’acquérir des compétences spécifiques pour enseigner les matières scientifiques, le codage ou encore l’astronomie. Des experts de divers domaines seront également mis à disposition pour des cours spécifiques ou pour soutenir la réalisation de projets. L’objectif est de permettre aux lycéens de découvrir la filière spatiale, en plein développement, et de leur permettre de se préparer au mieux à des études supérieures de type court ou long.

L’enseignement de la province de Brabant et Wallon a déjà créé un cours de codage de premier ordre, ce qui est important pour cette option en sciences spatiales, et les établissements sont équipés de laboratoires scientifiques très performants, notamment en physique. Les étudiants qui choisissent ce cours pourront suivre des formations dans le programme déjà établi par le Centre Spatial Européen.
“Pour nos jeunes qui grandissent dans un monde dont les besoins et les défis changent chaque jour, l’accès aux sciences spatiales les ouvre à un défi plus globalisé à relever.”fait référence à Tanguy Stuckens, président du collège régional de Brabant Wallons.
L’option “Sciences spatiales”, la première en Europe selon les débutants, comprendra 6 heures de mathématiques, 7 heures de sciences et 2 heures de robotique spatiale à partir de la troisième année du lycée. En cinquième année, les élèves suivront 7 heures de mathématiques, 6 heures de sciences spatiales, 1 heure d’astronomie et 1 heure de robotique spatiale. Les deux écoles régionales qui proposent cette option, le CEPES à Jodoigne et l’IPET à Nivelles, bénéficient d’un internat.

Leave a Reply

Your email address will not be published.