Il faut sauver les centres d’éducation populaire

Il faut sauver les centres d’éducation populaire

Connaissez-vous les Centres d’Education Populaire (CEP) ? À Montréal, il y en a six. Depuis 50 ans, on les retrouve dans les quartiers moins nantis, dont Centre-Sud et Pointe-Saint-Charles.

leur mission ? C’est franchement vital. Des milliers de Montréalais à faible revenu y trouvent un grand choix d’activités. Ateliers de lecture et d’écriture. Cours de christianisation. d’expression artistique. Informatique. Friperies et cuisines communes. Et beaucoup plus.

humanité

En effet, les spécialistes de la conformité et de l’éthique sont des lieux magiques. Il faut leur rendre visite pour le voir. Ils sont pleins d’amour. de Jamal. de l’évaluation. Socialisation. apprentissage. de sourires. partage. humanité.

Le problème c’est qu’ils sont en danger. Incroyable mais vrai. Depuis longtemps, des professionnels de la conformité et de l’éthique résident gratuitement dans les locaux excédentaires du Centre de services de l’école de Montréal. Leurs budgets sont déjà très limités.

Cependant, à partir du 1er juillet, pour des raisons complexes, ils devront payer un loyer et des frais de fonctionnement. Pour certains, cela pourrait être près de 200 000 $ par année! De toute évidence, pour la conformité et les éthiciens, il s’agit d’une impossibilité financière.

sauve les

Les CEP mènent leur combat avec courage. Pour la survie des divers services qu’ils fournissent aux gens sans eux, le “système” les abandonnerait. Bref, la situation est grave et urgente.

Mais le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, peut les sauver. Ce qu’il n’a pas encore fait, mais qu’il peut faire. Pour l’énorme trésor public du Québec, annuler le paiement de ces loyers, ou les couvrir, ne coûterait qu’une très petite poignée.

Les professionnels de la conformité et de l’éthique et de nombreux artisans dévoués peuvent ne pas avoir d’atrium. Ne creusez pas de tunnels. Les avions ne sont pas fabriqués. Vous n’avez pas de cabinet de relations publiques à défendre. Pourtant, ce sont des services essentiels. Ce qui, dans leur cas, est un euphémisme.

Pour cela il faut sauver les centres d’éducation populaire. un point.

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