Qui seront ses nouveaux ministres ?

Qui seront ses nouveaux ministres ?

Gouvernement Macron : qui seront ses nouveaux ministres ?

gouvernemental. Quels sont les ministres qui formeront le nouveau gouvernement si Emmanuel Macron est réélu président de la République ? avis general.

C’est l’une des questions entourant la campagne d’Emmanuel Macron entre les deux tours : Quels ministres peuvent se gouverner en tant que président potentiel de la République pour les cinq prochaines années ? Déjà, en 2017, la question se posait sur ce novice politique, apparu au grand public lors de sa nomination au ministère de l’Économie il y a trois ans. Il travaille enfin avec des personnalités politiques déjà rompues aux rivalités ministérielles (Bairro, Le Drian, Le Maire), des habitués de la politique (Colombes, Ferrand) ou des personnalités connues de la société civile (Hulu), alors qu’il fait émerger une nouvelle génération de élire. Les fonctionnaires en les promouvant à des postes supérieurs. Et 2022 si les Français ramenaient à nouveau Emmanuel Macron à l’Elysée ?

Pour l’instant, une chose est sûre : le Premier ministre sortant, Jean Castex, présentera la démission de son gouvernement dans les jours qui suivront le résultat du second tour, en cas de victoire d’Emmanuel Macron. La réforme doit être profonde. Car si la démission n’entraîne pas forcément le départ de tous les ministres en exercice, le chef de l’Etat a déjà annoncé la couleur d’un important remaniement ministériel, dessinant les contours d’une équipe « dans laquelle seront présentes des personnalités qui nous permettront continuer à donner du dynamisme et où je souhaite aussi continuer à faire émerger une nouvelle génération”, confiait-il également à la société Figaro début avril. Son objectif : créer “une explosion au lendemain des élections présidentielles pour donner un nouvel élan”.

Qui sera le nouveau premier ministre ?

tel que publié canard attaché Le 16 mars, Emmanuel Macron entend procéder à un profond remaniement ministériel. Selon Al-Kaf, qui cite une source évoquant des déclarations qui auraient pu être faites par le candidat à la présidentielle, “plus de quatre ou cinq” ministres ne seront pas reconduits. Ce qui appuie ses déclarations faites un mois plus tard. Aucun nom n’a encore filtré, même si les premières réflexions sont déjà en cours.

Parmi les ministres en exercice qui peuvent conserver leurs portefeuilles ou au moins une place au gouvernement, Julien Dinormandy, l’actuel ministre de l’Agriculture après la ville suivait le secrétariat à la cohésion des régions, pièce maîtresse du puzzle par sa proximité et sa fidélité à Emmanuel Macron. La nomination du Premier ministre ne sera pas exclue. Autre élément central avec lequel Emmanuel Macron doit composer : Sébastien Licornu. Le ministre de l’outre-mer, ex-collectivités territoriales, fait partie du premier cercle qui a travaillé en amont sur la campagne présidentielle du chef de l’État et peut conserver les pouvoirs du gouvernement. Il mentionne aussi parfois un troisième nom : un nomAlexis Koehler, l’actuel secrétaire général de l’Elysée, qui peut entrer au gouvernement. Qui est là pour être le leader? Pas si sûr.

Car dans les couloirs du pouvoir, les échos indiquent que deux femmes seront considérées à Matignon : Christine Lagarde, le patron de la Banque centrale européenne, l’ancien directeur du Fonds monétaire international et ex-ministre de l’Economie de Sarkozy, qu’il aurait lui-même proposé à Emmanuel Macron. La principale intervenante dit ne pas vouloir quitter son poste actuel. L’autre nom qui apparaît est le nomElisabeth Burne. L’actuel ministre du travail, ancien des transports, peut prendre les devants selon le point et d’autres le Figaroce dernier cite notamment Christophe Castaner, chef des députés LREM : “Les deux réformes jugées ‘impossibles’ pendant cinq ans, sur la SNCF et l’assurance-chômage, ont été menées par Elizabeth Bourne. Un choix qui ne plaît pas forcément à la gauche en à la lumière de l’opposition que ces réformes ont suscitée, bien qu’il en soit de même de ce courant.

De son côté, Emmanuel Macron a vaguement évoqué le sujet lors d’un entretien avec lui. figaro 7 avril. Il a commenté : « En 2017, j’ai fait le choix inédit de nommer un Premier ministre qui n’était pas avec moi pendant la campagne et qui n’était pas de ma famille politique. Puis j’ai fait de même avec Jean Castix », avant d’ajouter : « Vous avez toujours “Il faut choisir celui qui semble être le plus compatible. Avec ce que vous voulez porter dans une certaine période. Cela suppose de toute façon que vous continuiez à avancer avec des dépassements.” pas être une carte LREM ?

Quels ministres peuvent être retenus ?

Compte tenu du contexte géopolitique actuel, le renouvellement de Jean-Yves Le Drian Dans les affaires étrangères, ou même Florence Orge Pour les armées, cela ne semble pas si farfelu, tout comme ça de Bruno le maire Pour l’économie, c’est lui qui a dirigé la gestion et la reprise économique après la crise du virus Corona. C’est la période pendant laquelle Gabriel Attal Je me tenais à la porte à baldaquin. Il a été unanimement salué pour la clarté de ses discours, et les plus petits membres du gouvernement pourraient également être intégrés dans l’équation du nouveau gouvernement.

Du côté des départs, la grande majorité des ministres en exercice devraient boucler leurs valises, à commencer par Jean Michel Blanquer. En poste depuis 2017, le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, malgré sa proximité avec Emmanuel Macron, a fait l’objet de nombreuses critiques, et c’est lui qui a été particulièrement exposé tout au long du quinquennat, alors que Olivier Ferrandle ministre de la Santé, qui a repris la gestion de la crise sanitaire alors que l’épidémie était à son plus haut niveau, et son sort est incertain, tout comme leÉric Dupond Moretti.

Qui pourraient être les nouveaux ministres ?

Parmi les entrants possibles dans un nouveau gouvernement, rien n’a été évoqué jusqu’à présent. Seule la prémisse de Christine Lagarde comme Premier ministre a brièvement fait couler un peu d’encre, et Nicolas Sarkozy l’a infiltrée pour Emmanuel Macron. Mais l’ancien ministre sous Chirac et Sarkozy, et ancien directeur du Fonds monétaire international, tient son poste de président de la BCE : “J’ai un travail, j’ai un travail. Je suis à Francfort jusqu’en 2027. Je n’en ai pas” elle a répondu en janvier “abandonne généralement tout au long de The Road”. Les anciens élus de gauche ou de droite qui se sont ralliés en faveur d’Emmanuel Macron auraient également pu envisager de fusionner le gouvernement (Waltz, Würth, Estrossi, Moselier, Vassal…). Le principal candidat, pense à une équipe “dans laquelle il y aura des personnalités qui permettront de continuer à donner du dynamisme”, tout en étant également formé par une “nouvelle génération” qui veut “continuer à la faire ressortir”.

Si la question n’avait pas encore été tranchée sur les noms qui composeraient le futur gouvernement, et était censée donner des maux de tête au vu de la nécessité de trouver un équilibre politique avec toutes les sensibilités alliées, Emmanuel Macron se serait engagé à respecter la règle qu’il proclamé. Il l’aurait présidé en 2017, avant de l’ignorer : déterminer le nombre de ministres, sous-ministres et ministres d’État. selon Europe 1, le candidat à la présidence envisagera de limiter son cabinet à 15 ministres et de supprimer tout poste de vice-ministre et de ministre des Affaires étrangères. Il souhaite également revoir les attributions de ces postes en les concentrant sur des sujets précis avec un calendrier précis. Va-t-il tenir parole cette fois ?

Gouvernement de Jean Castix

Le gouvernement actuel dirigé par Jean Castex a été dévoilé les 6 et 26 juillet 2020. Il a été renouvelé à un tiers après la démission d’Edouard Philippe, et a subi des modifications mineures le 8 décembre 2021 avec la démission d’Alain Gresset, ministre plénipotentiaire en charge de PME, condamnée pour « publicité déloyale » complète ou trompeuse sur sa situation financière », et le 5 mars 2022 le départ de la ministre des Affaires étrangères chargée de l’Éducation prioritaire Natalie Elimas (démission après ouverture d’une enquête administrative sur des accusations d’atteintes aux mœurs). harcèlement – devant ses associés) et la ministre de la Cohésion régionale Jacqueline Gourault, membre du Conseil constitutionnel. Tous trois ont été remplacés par des membres du gouvernement déjà en place, et leurs pouvoirs ont été étendus.

Le gouvernement de Jan Castex continuera à exercer jusqu’après le second tour de l’élection présidentielle. Quelques jours après le résultat du scrutin, le premier ministre doit présenter sa démission ainsi que celle de son gouvernement, comme l’ont fait Bernard Cazeneuve en 2017 (trois jours après le second tour) ou encore François Fillon en 2012 (après quatre jours) . Jusqu’à la nomination d’un nouveau Premier ministre, le dernier Premier ministre en exercice est celui qui dirige les affaires courantes du pays.

Ci-dessous la liste des ministres du gouvernement Castex : Jan Castex, Premier ministre, chef du gouvernement ; Jean-Yves Le Drian, ministre européen des Affaires étrangères. Barbara Bombelli, ministre de la Transformation environnementale et solidaire ; M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance ; Florence Parly, ministre des Armées et de la Défense ; Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. Elizabeth Bourne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Intégration ; Sébastien Licornu, ministre des Affaires étrangères ; Eric Dupond Moretti, ministre de la justice, garde des sceaux. Joël Giroud, ministre de la Cohésion et des Territoires. La ministre de la Culture Roslyn Bachelo. Olivier Veran, ministre de la Santé et des Solidarités. Annick Girardin, ministre de la mer. Frédéric Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Julian Dinormandy, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ; Amélie de Montchalin, ministre de la Fonction publique et de la Transformation.

Liste des délégués : Marc Visnow, ministre plénipotentiaire chargé des relations avec le Parlement. Elizabeth Moreno, ministre déléguée à l’égalité femmes-hommes, aux droits et à l’égalité des chances ; Frank Riester, ministre plénipotentiaire du commerce extérieur et de l’attraction. Emmanuel Wargon, ministre plénipotentiaire chargé du logement ; Jean-Baptiste Djebari, ministre délégué aux Transports. Olivier Dusupet, ministre plénipotentiaire des comptes publics. Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie ; Jean-Baptiste Lemoine, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie ; Roxana Maracinino, Déléguée aux Sports ; Geneviève Dariusek, ministre plénipotentiaire de la mémoire et des anciens combattants ; Marilyn Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté ; Brigitte Klinkert, ministre déléguée aux Affaires d’intégration. Nadia Hay, ministre déléguée en charge de la ville. Brigitte Bourguignon, ministre plénipotentiaire de l’autonomie

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement ; Sophie Cluzel, responsable des personnes handicapées ; Clément Bonn, en charge des affaires européennes ; Béranger Abba, responsable de la biodiversité ; Sarah Al-Hairy est responsable de la jeunesse et de la participation. Cédric O, responsable de la transition numérique et des communications électroniques ; Olivia Gregoire, Responsable de l’Economie Sociale, Solidaire et Responsable ; Laurent Piétraszewski, responsable retraite et santé au travail ; Adrian Tackett, agent des enfants et des familles.

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