Le bâtiment de l’EHESS a été vandalisé et des inscriptions antisémites ont été marquées

Le bâtiment de l’EHESS a été vandalisé et des inscriptions antisémites ont été marquées

L’occupation du bâtiment d’Aubervilliers de l’EHESS a entraîné une série de dégâts, rapporte l’Express.

“Je ne sais pas si on peut qualifier tous ces individus d’étudiants, je parlerais plutôt du mouvement Vandale qui vise à détruire l’intelligence, la recherche et la formation avec une sorte de nihilisme vraiment étonnant.”Christophe Procasson, président de l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) regrette avec Exprimer . Le site hebdomadaire a rapporté avoir convoqué une réunion de crise lundi, après avoir occupé le siège du campus Condorcet, à Aubervilliers, en région parisienne.

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Foule pour protester contre La montée de l’extrême droite et le Une situation précaire dans l’enseignement supérieur. Ce qui a entraîné diverses dégradations du matériel : les portes ont été brisées, les coffres-forts ont été ouverts de force, les vitres ont été brisées. Les dégâts s’élèveront à plusieurs centaines de milliers d’euros. A cela s’ajoutent des étiquettes antisémites et des menaces de mort dirigées contre Christophe Brocassonne. Détails de celui-ci Un bureau de chercheur a été complètement détruit et deux graffitis affichant le mot “youtre” (Une insulte antisémite à la désignation d’un Juif, ndlr) a été observé. Ce qui nous ramène aux heures sombres de notre pays.

un tiers des “morceaux noirs”

Tout commence le mercredi 20 avril, décrit Exprimer. Une cinquantaine d’étudiants acceptent l’appel à une union intersyndicale et organisent une assemblée générale. “Tout allait bien jusqu’à ce que le peuple envahisse brutalement l’Assemblée générale et vote pour l’occupation”Caroline Callard, directrice d’études à l’EHESS déclare : Exprimer. À suivre: “Certains des jeunes hommes, cagoulés et masqués, ont encouragé le personnel à quitter le bâtiment. Il y a eu un moment d’hésitation lorsque les portes se sont fermées dans la panique. Finalement, elles ont rouvert et Wish a pu partir.

L’occupation dure trois jours à l’avance Exprimer, une centaine de manifestants au maximum. Ceux-ci seront répartis en trois catégories, selon Christophe Brocasson : “Et d’après les témoignages de nombreux collègues, je dirais qu’un tiers des étudiants venaient d’autres universités. un tiers des “morceaux noirs” ou incisives ; Un petit tiers des étudiants sont de notre district. » Les nouveaux espaces pour doctorants, dotés d’équipements numériques et de toutes les commodités nécessaires, font partie des atouts majeurs des bâtiments. Cependant, ce sont eux qui ont été sabotés.Elle développe Caroline Caillard, toujours avec elle Exprimer. Dans un communiqué publié lundi, l’école le regrette“Il n’y a pas de dialogue[it] pourrait être engagé” avec ses occupants. Depuis, une enquête a été ouverte et Christophe Brocasson a porté plainte pour deux chefs d’inculpation : pour l’institution et personnellement.


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