Le photographe promeut l’enseignement professionnel à travers ses clichés

Le photographe promeut l’enseignement professionnel à travers ses clichés

Depuis quelques mois, le journaliste Stéphane Barbier promène sa caméra au lycée professionnel Frédéric Mistral de Nîmes. Un projet soutenu par la région qui contribue à l’avancement de la formation professionnelle et de la jeunesse.

Chaque année, les entreprises peinent à embaucher des travailleurs qualifiés. “Beauté du gestesérie de photos de Stéphane Barbier, s’impose comme un argument pour rompre avec la mauvaise image des métiers de la main.

Travaillant depuis les années 1990, photographe au Neem, il s’inspire de ce qu’on appelle la photographie humanitaire d’après-guerre. Il est aujourd’hui membre du comité éditorial de Medilibre.

Au lycée Frédéric Mistral, 800 élèves sont formés aux métiers du bâtiment, aux arts graphiques ou encore à l’aéronautique. Beaucoup d’univers ou de situations à figer dans l’image. Un parcours de 14 ateliers qui donneront vie à une série de photographies imprimées par des lycéens.

Lorsqu’on lui propose ce projet, Stéphane Barbier n’hésite pas un instant et se réjouit du résultat : «J’ai découvert des personnes très investies et motivées qui donnent à leurs élèves le goût de la réussite. D’un autre côté, je vois des gars qui hésitent peut-être parfois et qui ont devant eux des professeurs qui les guident et leur ouvrent un avenir… et tout pour filmer, c’est super.

Richard Budds est le mentor derrière le projet. Selon lui, ces images dépeignent un commandement qui transcende la photographie.

Le message avec ce projet photographique est de montrer qu’il se passe de très bonnes choses dans les lycées professionnels, et que l’on se débrouille bien dans les ateliers pour former les jeunes aux métiers d’art.

Richard Podds, enseignant au lycée Frédéric Mistral

Ces parcours professionnels souffrent parfois d’une mauvaise image. Dans cet atelier de peinture, Marwan sent sa place. Selon lui, les ouvriers seront toujours nécessaires, alors il se fiche des idées reçues sur son secteur : «Elle a peut-être mauvaise réputation mais il faut essayer avant de parler… Attention, je l’aime tellement. “

Marwan et ses camarades se verront dans quelques mois sur les murs de l’école. L’exposition ira ensuite dans d’autres institutions de la région.

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