Emmanuel Macron aura des dossiers urgents à traiter : hôpitaux, Ehpad, tribunaux, enseignants…

Emmanuel Macron aura des dossiers urgents à traiter : hôpitaux, Ehpad, tribunaux, enseignants…

Manifestation en défense de la maternité de l'hôpital Pierre Bérégovoy devant l'Agence régionale de santé de Nevers, le 15 avril 2022.

Super concertation avec tous les représentants de l’école, idem pour la santé. Si le président réélu, Emmanuel Macron, a déjà fixé ses priorités, sur le terrain, notamment dans le domaine des services publics, alors les solutions et les moyens prévus pour résoudre les urgences le sont avant tout, avant même le début des réformes. Dans certains secteurs, des appels ont été lancés pour se mobiliser pour 1il est-mayo.

De la pénurie de soignants dans les hôpitaux et Ehpad aux difficultés d’accès aux services publics en milieu rural, tour d’horizon des dossiers chauds pour le futur gouvernement.

Hôpitaux et déserts médicaux : pallier la pénurie de médecins et de soignants

Souvent sceptique quant à la nécessité d’un dossier « Des conseils fantastiques »comme celles promises par M. Macron lors de la campagne présidentielle, les acteurs de la santé regardent avant tout ces mesures “urgent” et d’autres “forteresses” sont nécessaires.

La note est largement partagée parmi les personnels hospitaliers : le Ségur de la santé, lancé en 2020 à la fin de la première vague de Covid-19, et ses enveloppes “Historique” (19 milliards d’euros d’investissements sur dix ans ; 183 euros d’augmentation pour le personnel hospitalier…) n’a pas suffi. « L’hémorragie continue et les soignants s’en vont., confirme Sophie Crozier, neurologue à la Pitié-Salpêtrière (Aide générale des Hôpitaux de Paris, AP-HP) et membre du Consortium inter-hôpitaux. Sa spécialité n’est qu’un exemple parmi d’autres : alors que 12 % des lits étaient fermés dans les unités neurovasculaires d’Ile-de-France en novembre 2021, ils sont désormais 23 %.

Avec une pénurie d’infirmières dans les établissements et une pénurie de médecins dans plusieurs spécialités, la famille se referme tranquillement sur les services. Mais ce sont aussi des services d’urgence qui ne peuvent plus s’ouvrir qu’en pointillés, ou encore des maternités qui se retrouvent dans une impasse, comme à Nevers, après des arrêts maladie donnés par tous les sages. – Femmes. La peur règne à très court terme : comment passer l’été, toujours une période tendue ?

Lire aussi : Cet article est réservé à nos abonnés A Nevers, l’unique maternité du département est temporairement fermée

Déterminer un pourcentage minimum de soignants pour un certain nombre de patients, remettre en cause le mode de financement de l’hôpital, allouer un budget proportionné aux besoins, revaloriser les salaires, le travail de nuit, etc. apporter un “Choc électrique”défendons-nous dans les rangs des syndicats de salariés. « Il y a une perte de sens, Fabien Paris, infirmier à Saint-Nazaire (Loire Atlantique) et membre du groupe Urgence Intérieure confirme. Nous avons le sentiment qu’un travail de qualité et humain avec le patient n’est plus possible. “Les services publics ont été sacrifiés pendant cinq ans, on a déjà eu la saison un, donc la saison deux, on la voit venir !”Il dit.

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